Anneau de Salomon
«Cela aussi passera»
un message fort qui vise à nous rappeler que tout est transitoire et peut changer à tout moment.
Par exemple, transmuter la tristesse en joie.
ANNEAU EN OR 18 CARATS
Conçu en étroite collaboration avec Georges Lahy, spécialiste mondial des écrits et pratiques médiévales des cercles de Provence et du kabbaliste mystique Abraham Aboulâfia.
A l’extérieur : est inscrite en caractères hébreux la formule tirée de la légende du Roi Salomon : » Cela aussi passera ».
Une étoile à 9 branches évoque les 9 lettres hébraïques de la formule et les 9 mesures des sonneries du shofar (corne) lors de Rosh hashanah (Nouvel an), au rythme des renouvellements de la lune.
A l’intérieur est inscrite une phrase en hébreu, tirée de la Sagesse de Salomon : « Ce qui a été sera, ce qui s’est fait se fera » (Ecclésiaste 1:9).
L’étoile à 6 branches rappelle le bouclier protecteur de la sagesse de Salomon.
L’addition des deux étoiles 9 + 6, dévoile le nombre 15, valeur numérique du Nom divin Yah et de sa divine présence.
La quête d’un anneau magique
La légendaire Sagesse du roi Salomon a fait le tour du monde et a traversé les âges.
La tradition raconte qu’il tirait sa puissance et sa sagesse d’un mystérieux anneau porté à son doigt. La façon dont Salomon reçut cet anneau a fait l’objet de nombreux contes d’origine persane et d’histoires inspirées du folklore juif. En voici une version.
C’était la Pâque, le roi Salomon et les ministres du royaume étaient réunis en l’honneur de la fête. Durant le repas, le Roi Salomon décida de railler Benayahou ben Yehoyadâ, son chef des armées, un homme arrogant. Il lui dit : « Benayahou, je veux que tu m’apportes une bague particulière et je souhaite la porter pour Rosh hashanah, ce qui te laisse à peine six mois pour la trouver ». Ne doutant pas un instant de ses capacités, Benayahou répondit : « Si elle existe quelque part sur terre, Majesté, je la trouverai et te l’apporterai, mais qu’est-ce qui rend cette bague si spéciale ? » « Elle a des pouvoirs magiques », répondit le roi. « Si un homme heureux la regarde, cela le rend triste, et si un homme triste la regarde, cela le rend heureux ».
Salomon savait qu’un tel anneau n’existait pas dans le monde, mais il souhaitait instiller une goutte d’humilité dans le cœur de son ministre. Le temps passa et Benayahou cherchait toujours l’anneau, il envoya des messagers, vérifia les registres, consulta les anciens et malgré tout cela aucun indice sur l’existence de l’anneau. La nuit précédant Rosh hashanah, il décida de se promener dans l’un des quartiers les plus pauvres de Jérusalem. Il passa devant un vieux marchand qui avait commencé à étaler la marchandise du jour sur un tapis miteux.
« Aurais-tu, par hasard, entendu parler d’un anneau magique qui fait oublier à celui qui le porte sa joie et à celui qui le porte son cœur brisé ses peines ? », interrogea Benayahou. Il regarda le vieillard prendre un anneau en or de son tapis et y graver quelque chose. Lorsque Benayahou lu les mots sur l’anneau, son visage s’illumina d’un large sourire. Le soir suivant, la ville accueillait la fête de Rosh hashanah avec une grande ferveur.
« Eh bien, mon ami », dit Salomon, « as-tu trouvé ce que je t’ai envoyé chercher ? » Tous les ministres se mirent à rire et Salomon lui-même afficha un large sourire. À la surprise générale, Benayahou brandit un petit anneau en or et déclara : « Le voici, Majesté ! »
Dès que Salomon lu l’inscription, le sourire s’effaça de son visage. L’orfèvre avait écrit trois lettres hébraïques sur la bague en or : גזי, initiales des mots « Gam Zéh Yaâvor » [גַּם זֶה יַעֲבוֺר] : « Ceci aussi passera ». À ce moment, Salomon réalisa que toute sa sagesse, sa fabuleuse richesse et son immense pouvoir n’étaient que des choses éphémères, car un jour il ne serait plus que poussière.
Un anneau de sagesse
L’histoire encourage la prise de conscience que toutes choses sont éphémères.
Un des pouvoirs que l’on attribuait à cet anneau était notamment celui de la Sagesse de l’éphémère. Porter à son doigt cet anneau provoquait un puissant effet émotionnel thérapeutique, agissant comme un memento vita perpétuel, rappelant d’apprécier et de célébrer chaque instant de sa vie.
Ce n’est que lorsque Salomon eut cet anneau en main, avec son évocation, qu’il rédigea le Livre de l’Ecclésiaste, ouvrant les questions philosophiques sur le sens de la vie et la recherche du bonheur.
Sur la face extérieure de l’anneau apparait la formule « Gam Zéh Yaâvor » [גַּם זֶה יַעֲבוֺר] : « Ceci aussi passera » soulignant ainsi la fugacité du temps. Une formule littéralement intemporelle, car tout moment où elle est évoquée… est un moment qui passera aussi.
Sur la face intérieure est gravé le verset de l’Ecclésiaste 1:9 [מַה־שֶּׁהָיָה הוּא שֶׁיִּהְיֶה וּמַה־שֶּׁנַּעֲשָׂה הוּא שֶׁיֵּעָשֶׂה וְאֵין כָּל־חָדָשׁ תַּחַת הַשָּׁמֶשׁ׃] « Ce qui a été sera, ce qui s’est fait se fera : rien du tout est nouveau sous le soleil »
Telle une boucle mémorielle, celui qui contemple cet anneau en période de dépression est réconforté et heureux. Celui qui le contemple en période de joie, permet de rappeler à son cœur que l’on ne peut éternellement se fier à son bonheur puisque rien n’est immuable, car cela aussi passera (gam zéh yaâvor).
Nos réponses émotionnelles ne doivent pas errer éternellement dans notre conscience. Il faut alors regarder sa main et y contempler l’anneau d’or du roi Salomon (ou le visualiser si l’on n’en possède pas un), puis lire et prononcer les mots : Gam zéh yaâvor pour transformer sa peine en joie.
Inspiré de l’Épistole # 85 de Georges Lahy diffusée en Septembre 2020
ANNEAU DE SALOMON
MATÉRIAUX
Or jaune 18 carats
FABRICATION
Confectionné dans le respects des méthodes ancestrales Contact boutique : 04 65 81 20 99 Contact conseil : Danièle Thurner 06 76 56 56 59
VALEUR
880,00 €
Demande de renseignements